Comédienne de province devenue poétesse, Marceline Desbordes-Valmore invente une poésie intime que les romantiques admirent et que Verlaine salue comme l'une des plus hautes du siècle. Élégies et romances (1819), Les Pleurs (1833), Pauvres fleurs (1839) : ses vers disent la maternité, l'exil, l'amour perdu, avec une justesse que la critique masculine mit un siècle à reconnaître. Baudelaire lui-même, dans son étude sur les femmes écrivains, lui rendit hommage.
« N'écris pas. Je suis triste, et je voudrais m'éteindre. »Marceline Desbordes-Valmore, « Les Séparés », Pauvres fleurs (1839)
Œuvres majeures
- Élégies et romances (1819)
- Les Pleurs (1833)
- Pauvres fleurs (1839)
Commentaires
Aucun commentaire pour l'instant — soyez la première voix.
Laisser un commentaire